Dois-je accepter ou refuser le vaccin anti-covid? Document complet.
En-tête 1 du site de la revue En Route. En-tête 2 du site de la revue En Route.
En-tête 3 du site de la revue En Route.
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- CECI EST LE DOCUMENT COMPLET -

(On peut retrouver un résumé de ce document en cliquant ICI)

(Titre: Ce qu'il faut savoir sur le vaccin contre la Covid.)

(Photo d'un foetus humain utilisé en laboratoire)

1 Un très grand nombre des nouveaux vaccins anti-covid utilisent des cellules humaines tirées de fœtus avortés, dans l’une ou l’autre phase de leur élaboration, ce qui est moralement inacceptable à cause la façon dont on a obtenu ces tissus.

Lorsque vous lisez des termes tels que "cellules diploïdes humaines" (1) ou que vous entendez parler de lignées cellulaires dont le nom est "MWI 38", "MRC-5", "PER.C6", "Wistar RE 27/3", "WALVAX 2", "HEK 293" et sa variante "T"... sachez qu’il s’agit de lignées cellulaires qui ont nécessité la mise à mort de centaines d’enfants à naître avant de réussir à produire des lignées de cellules vivantes à partir de fœtus précis. (cf. Debi Vinnedge, fondateur de Children of God for Life sur LifeSiteNews )

En date du 4 janvier 2021, le Charlotte Lozier Institute recensait, sur 38 vaccins anti-covid en lice mondialement,18 vaccins utilisant ouvertement des lignées de fœtus (2), dont Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca ; et 14 vaccins au sujet desquels l’information complète n’était pas disponible...

Cette utilisation de fœtus humains représente un obstacle à la réception desdits vaccins, puisque les fabricants emploient un moyen découlant d’un acte immoral en soi ― l’avortement ― dans le processus de fabrication du vaccin ‟ce qui relève de toute obligation morale d’accepter un tel produit, dût-il vous sauver la vie.” (Augustin Hamilton, Campagne Québec-Vie) ‒ Voir la note en fin de document, concernant les propos du Pape à ce sujet.

 

2 C’est un vaccin produit précipitamment. La production d’un vaccin prend 10-15 ans (au minimum 5 ans) pour être capable de tester d’abord sur les animaux, puis sur des humains consentants, afin de découvrir les effets à moyen et long termes.

Les nouveaux vaccins anti-covid ont été élaborés en quelques mois seulement, et sont maintenant injectés à la population sans aucune certitude quant à leur innocuité réelle.

Les populations qu’on inocule avec ces vaccins font partie d’une vaste expérimentation sans qu’elles le sachent. Depuis le procès de Nuremberg (qui a jugé les crimes de l’Allemagne nazie) il est spécifiquement interdit par le droit international d’utiliser des populations à leur insu pour des expérimentations scientifiques ou médicales. Le faire constitue un crime contre l’humanité et une violation du Code de Nuremberg.

 

3 Les compagnies pharmaceutiques avouent que les vaccins n’ont pas été testés pour connaître…

  • les interactions avec les autres médicaments (nous savons que les aînés, vaccinés en priorité et parfois contre leur gré, sont largement sous forte médication…);
  • la compatibilité avec d’autres vaccins anti-covid ;
  • les effets sur les femmes enceintes ou allaitantes ;
  • les effets sur les personnes atteintes de certaines maladies préalables ;
  • les effets sur le système reproductif humain ;
  • les effets sur les jeunes de moins de 16-18 ans ;
  • le potentiel cancérigène du vaccin ;
  • les risques tératogènes, c’est-à-dire la possibilité de dérives génétiques entraînant des monstruosités soit chez les patients inoculés, soit chez leurs descendants.
  • les risques de génotoxicité (dommages causés à l’ADN (3), pouvant conduire à des mutations, des cancers et maladies héréditaires).
  •  

    4 Plusieurs vaccins anti-covid (dont celui de Pfizer-BioNTech et Moderna) utilisent une technologie nouvelle, dangereuse et non contrôlée : l’ARN messager (4) (ARNm).

    En fait, selon le Dr Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, il ne s’agit pas réellement d’un vaccin, mais d’une thérapie génique (5).

    Le principe est le suivant :

    On injecte dans le corps du patient un ARN messager (un fragment synthétique du coronavirus) encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (6) pour mieux pénétrer dans les cellules musculaires lors de l'injection.

    Ces fragments vont se loger à l’intérieur des cellules saines du patient, un peu partout dans le corps (même en des cellules qui, normalement, n’auraient pas été infectées. Cf. Dr. Sucharit Bhakdi, microbiologiste), et reprogramment ces cellules saines afin qu’elles produisent elles-mêmes des fragments du virus réel, dans le but de susciter des anticorps en réponse à ces molécules de virus.

    Vous avez bien lu: ce nouveau "vaccin" va jouer avec votre ADN pour que vous deveniez vous-mêmes une usine de morceaux de virus!

    En d’autres mots, ce "vaccin" transforme le patient en OGM

    (Photo du Dr Christian Perronne)

    ‟Il existe un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

    Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant.” (Dr Christian Perronne, chef de service en infectiologie de l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré, France)

    Cette technologie, testée par le passé sur les animaux de laboratoire, s’est révélée une catastrophe. La docteure Carrie Madej, médecin en médecine interne et ostéopathe aux USA, explique :

    (Photo de la Dre Carrie Madej)

    ‟Lors de ces vingt dernières années, toutes les tentatives précédentes pour produire un vaccin similaire ont échoué. Lors d’expériences sur les animaux, où ils administraient ces sérums vaccinaux à ARN messager ou ADN modifiés, les animaux semblaient initialement très robustes en termes de système immunitaire, ça avait l'air d'être un succès! Les niveaux d'anticorps dans les échantillons de sang avaient augmenté et la réponse des cellules "T" s'était également améliorée.

    Mais dans le cadre des tests sur les animaux, on effectue un test appelé "challenge test" (7). (Cette application de test étant contraire à l'éthique chez l'homme, elle n'est donc utilisée que dans le cadre d'expériences sur les animaux.)

    (…) Les animaux ont eu à chaque fois une réaction cytokine, c'est-à-dire une réaction inflammatoire, de sorte que globalement leur santé s'est aggravée après leur exposition au virus ou à la bactérie. Cela signifie qu'ils sont devenus plus malades, qu'ils ont eu plus de pneumonies, plus de problèmes de foie, et qu'il y a eu plus de décès.

    Si ces symptômes sont apparus chez les animaux presque à chaque fois avec les vaccins précédents de ce type, nous pouvons supposer que cela se produira avec ce vaccin en particulier qu'ils essaient maintenant d'utiliser sur nous.

    Supposons donc qu'ils nous administrent ce vaccin. Tout le monde a l'air bien au début, non? Et puis, que se passe-t-il si ces personnes sont exposées à un simple rhume, une grippe, un Covid-20 ou quoi que ce soit de semblable?

    Je m'attends donc, tout comme mes collègues, à plus de décès, plus de morbidité (8), plus de problèmes. Et je soupçonne qu'ils ne vont pas rejeter la faute sur le vaccin (…) mais ils se contenteront de dire: c'est à cause de la nature même de ce nouveau virus. Ils accuseront le virus!

    (…) Ils jouent avec l'ADN, l'ARN, le génome, les gènes... ce sont des termes similaires qui désignent une même chose.

    Le génome est ce qui nous rend humains. C'est notre schéma d’organisation, c'est ce qui nous fait grandir, ce qui nous fait nous reproduire, ce qui nous guérit, c'est tout ce dont le corps a besoin pour savoir ce qu’il doit faire.

    S'ils manipulent le tout d’une quelconque façon, un changement aussi minuscule soit-il peut avoir un effet désastreux. Il peut entraîner le cancer, la mutagenèse (9) (...) et les maladies auto-immunes (10). Il est donc possible que les effets soient tardifs, nous n’avons pas de recul. Les études ne sont donc pas réalisées correctement et elles sont menées hâtivement.”

    La docteure Alexandra Henrion Caude (généticienne, ancienne directrice de recherches à l’Inserm, et qui a travaillé sur les ARN) ajoute ceci (nous résumons):

    (Photo de la Dre Alexandra Henrion Caude)

    ‟Les conséquences moléculaires d’un ARN sont extrêmement difficiles à prédire parce qu’il y a trop de niveaux où l’ARN peut intervenir (…) Un ARN peut déclencher plein de cascades parce qu’il peut interagir avec plein de molécules (ayant potentiellement des impacts sur, par exemple, l’odorat, donc des choses qui ne sont pas neutres [anodines, NDLR]...).

    Donc, un vaccin avec ARN peut interagir avec plein de molécules. (…) Comment voulez-vous le maîtriser puisque vous ne connaissez pas les "acteurs" avec lesquels l’ARN va interagir dans votre cellule ? Donc on sait à l’avance qu’on ne pourra pas maîtriser l’ARN, par définition.

    En fait, il y a l’intention, la théorie ("Je veux provoquer une réaction de la cellule qui produira un effet vaccinal") ; et il y a les faits concrets qui sont une véritable "boîte à Pandore"…” (11)

     

    5 Danger potentiel pour la fertilité. Dans un document présenté par les Drs Wolfgang Wodarg et Michael Yeadon (12) devant l’Agence européenne des médicaments (13), ceux-ci expliquent que la "syncytine 1" est une substance qui est impliquée dans le développement du placenta maternel. Sa production est donc une condition préalable et nécessaire à une grossesse réussie.

    (La "syncytine 1" possède également des propriétés immuno-suppressives qui évitent que le corps maternel ne considère l’embryon comme un intrus et ne cherche à l’expulser. NDLR.)

    Mais la syncytine 1 se retrouve également sous forme homologue dans le morceau de virus que le "vaccin" ARN fait produire au corps de la personne vaccinée.

    Il est donc possible que les anticorps de la femme vaccinée (anticorps programmés pour détruire le virus) confondent la syncytine 1 contenue dans le morceau de virus avec la syncytine 1 produite par le corps de la femme en vue de la grossesse, empêchant par conséquent la formation du placenta.

    Les vaccins anti-covid à ARNm agiraient donc plutôt comme un abortif permanent que comme un stérilisateur, puisque l’absence de placenta fonctionnel ferait mourir de faim l’embryon humain, mais ne l’empêcherait pas d’être conçu.

    D’ailleurs selon le protocole d’essai des compagnies produisant ces nouveaux «vaccins», une femme en âge de procréer n’est admissible au vaccin que si elle n’est pas enceinte ou n’allaite pas, et si elle ne devient pas enceinte dans les 28 jours à 3 mois après la dernière dose. Cela signifie que ça pourrait prendre un temps relativement long avant qu’un nombre notable de cas d’infertilité post-vaccinale puisse être observé.

    Par conséquent, vaccination de masse peut vouloir dire "stérilisation de masse"… Il y a des précédents récents.

    Par exemple, en 2014 l’OMS a fourni un vaccin anti-tétanos injecté à la population féminine du Kenya. L’Association des médecins catholique du Kenya avait dénoncé la présence d’une hormone liée à la grossesse dans le vaccin anti-tétanos, bien que celle-ci ne fût pas nécessaire, amenant le corps à réagir négativement à l’hormone et empêchant par conséquent le développement d’une grossesse saine.

    Le Dr Muhame Ngare du Mercy Medical Centre de Nairobi affirme que des campagnes de vaccination contre le tétanos menées par l’USAID et le FNUAP ont résulté en des fausses-couches environ trois ans plus tard.

    Ce même vaccin a été administré à 2,3 millions de filles et de femmes par l’OMS et l’UNICEF, au Mexique, aux Philippines et au Nicaragua...

    ‟Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’habitants... et se dirige vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé reproductive, nous pourrons réduire ce chiffre de 10 ou 15 % ”, a publiquement déclaré Bill Gates lors d’une conférence TED (Technology, Entertainment, Design) en 2010.

    ‟Les soins de santé en eux-mêmes ne devraient pas réduire la population, normalement du moins… le terme "services de santé reproductive", quant à lui, est employé [dans la déclaration de Bill Gates. NDLR] comme euphémisme désignant l’avortement, la contraception et la stérilisation ; quant aux vaccins, du moins d’après ce que l’on en dit officiellement et ordinairement, ils ne devraient pas stériliser, à moins que ce ne soit voulu…” (Augustin Hamilton / Campagne Québec-Vie)

    Alors, où est l’erreur, dans le discours du plus célèbre "philanthrope" de la planète?

    Il n’y en a pas… car ses visées eugénistes (pour la réduction de la population mondiale) ne sont plus secrètes. Sa fondation est d’ailleurs l’un des plus grands pourvoyeurs de fonds des principales compagnies de vaccins, de l’OMS (14) et autres grandes institutions/éminences grises qui gouvernent notre monde.

     

    6 Quant à lui, le vaccin de AstraZeneca est produit dans des cellules de rein embryonnaire humain (HEK 293) génétiquement modifiées. Il contient des OGM. (mesvaccins.net)

    Il est composé d’un adénovirus (famille de virus qui se transmet par voie féco-orale) vivant et affaibli, de chimpanzé.

    ‟Dans le génome de ce virus, les scientifiques ont injecté la protéine "S" du [virus] Sars-Cov2. Elle est identifiée comme étant la clé qui permet au virus de s’introduire dans les cellules humaines.” (Dr Arnaud Fontanet de l’Institut Pasteur, site Doctissimo.com)

    Cette technologie est donc différente de l’ARNm, mais elle touche tout de même au contenu de nos cellules par sa technique OGM.

    Et… ce nouveau vaccin n’a pas été davantage testé que les autres vaccins anti-covid.

    Les essais cliniques sur les humains ont dû être mis sur "pause" pendant un certain temps, à cause d’un taux anormalement élevé d’effets secondaires parmi les participants.

    La science ne sait pas non plus si le virus vivant inoculé aux patients par ce type de vaccin peut se transmettre à d’autres personnes (Cf. Brell, Smithson and Nuismer, Trends in Microbiology), ni quel est son potentiel de mutation génétique.

    Lors d’expériences animales en laboratoire, tous les singes vaccinés ont quand même contracté le virus. (Journal Dailymail.c.o.uk / 2020)

     

    7 Les cas de mortalité et de complications sévères sont anormalement élevés suite à l’inoculation de tous ces nouveaux vaccins dans la population.

    Le Dr Stéphane Korsia-Meffre (du site médical "Vidal.fr") mentionne que parmi les effets indésirables survenus lors des courts essais cliniques de Moderna, certains attirent l'attention par leur fréquence plus importante dans le groupe vacciné:

  • des lymphadénopathies (atteinte des ganglions lymphatiques qui augmentent de volume, peuvent devenir douloureux, inflammés) de courte durée, surtout chez les moins de 65 ans;
  • (Illustration d'un cas de paralysie de Bell)
  • des paralysies du nerf facial (paralysie de Bell);
  • des réactions d'hypersensibilité (rash, urticaire, enflure du visage, nausées et vomissements);
  • des infarctus du myocarde ;
  • quelques décès dont 3 ACV…
  • Quant à lui, le docteur Éric Caumes (chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris) a déclaré à LCI :

    ‟Au niveau des effets indésirables, il y a un vrai problème dans le vaccin Pfizer. La fréquence d’effets indésirables y est particulièrement élevée. Il y a plus d’effets indésirables chez les jeunes que chez les personnes âgées, et plus après la deuxième dose qu’après la première. (…) C’est beaucoup trop” conclut-il.

    Les faits lui ont malheureusement donné raison : 24 heures après l’inoculation de quelques centaines de personnes en Grande-Bretagne, déjà 2 cas d’anaphylaxie (réaction allergique dont enflure des voies respiratoires causant l’asphyxie si non traité immédiatement) se sont manifestés, forçant les autorités britanniques à lancer une mise en garde aux patients allergiques.

    En Alaska, deux infirmiers ont dû être transférés aux urgences et en soins intensifs suite à leur vaccination. Aux USA, effondrement en pleine entrevue télévisée d’une infirmière vaccinée 10 minutes plus tôt ; une enquête sérieuse semble démontrer qu’elle est décédée.

    En Pologne, décès d’une autre infirmière à peine quelques heures après sa vaccination. Ailleurs, plusieurs décès de patients âgés dans un CHSLD… Voici seulement quelques cas répertoriés et gardés dans l’ombre par les autorités civiles pour ne pas alerter la population.

    Dans une entrevue télévisée sur CNBC TV, le grand commanditaire de ces vaccins, Bill Gates, a affirmé froidement:

    ‟Il s’avère que le vaccin contre la grippe n’est pas si efficace chez les personnes âgées.

    Alors vous faites en sorte de l’amplifier pour qu’il fonctionne chez les personnes âgées et que pourtant vous n’ayez pas d’effets secondaires.

    Si on a un effet secondaire sur 10 000, cela signifie que 700 000 personnes vont en souffrir.

    (…) les gouvernements devront être impliqués parce qu’il y aura un certain risque et une indemnisation nécessaire.”

     

    8 Les gouvernements ont donné, aux firmes des nouveaux vaccins, l’immunité totale en cas d’éventuelles poursuites pénales. Cela signifie que peu importe si vous devenez gravement malade, handicapé ou que vous mourez à cause du vaccin, vous et vos proches ne pourrez jamais obtenir justice de ces compagnies.

    Celles-ci sont payées grassement pour des mixtures dont on ignore presque tout (un vaccin comporte plus ou moins 235 substances chimiques… / Cf CDC et Dr Tal Schaller), et elles n’ont aucune obligation légale de voir à la sécurité et à l’innocuité de ce qu’elles injectent dans votre corps, au risque de votre santé et de votre vie.

    Une compagnie dont le produit est fiable agirait-elle ainsi ?

     

    9 La supposée efficacité de ces nouveaux "vaccins" se base en grande partie sur les tests très peu fiables "PCR". Ce sont les mêmes tests qui servent à analyser les échantillons de cellules qu’on vous soutire au moyen des "écouvillons" (longs cotons-tiges) insérés par le nez jusqu’à la paroi cervicale.

    Ces tests PCR sont critiqués par de nombreux médecins et scientifiques indépendants parce qu’ils ne sont pas adaptés à la détection de la Covid-19, qu’ils sont trop aléatoires (les laboratoires analysent les échantillons à des niveaux différents), beaucoup trop sensibles et, par conséquent, ils donnent un très haut taux de "faux positifs", ce qui signifie qu’ils peuvent déclarer "atteint de la Covid" quelqu’un qui l’a eue il y a plusieurs mois, ou qui a croisé un porteur sans pour autant avoir contracté la maladie. En langage populaire, on peut dire que ces tests ‟c’est du n’importe quoi ”

    ‟Si une personne est testée par PCR comme positive lorsqu'un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c'est le cas dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis [et au Canada ? NDLR] ), la probabilité que ladite personne soit effectivement infectée est inférieure à 3%, la probabilité que ledit résultat est un faux positif est de 97%.” (Dr Pieter Borger, généticien moléculaire et 21 autres co-signataires, Review report Corman-Drosten et al. Eurosurveillance 2020)

    D’autre part, c’est un fait universellement connu dans le milieu scientifique que les firmes pharmaceutiques ne disent pas toute la vérité sur leurs produits et leurs essais…

    ‟Aux États-Unis, le Département de la santé a ouvert une vingtaine de procédures pour ce motif à l’encontre de plusieurs firmes ces dernières années.

    Face aux tribunaux, ces dernières ont été contraintes de révéler la tranche de résultats de leurs études qu’elles gardent secrète. Celle contenant la vraie efficacité et les vrais effets secondaires des médicaments qu’elles vendent. Après comparaison avec les résultats qu’elles publiaient, il est apparu évident que l’efficacité avait été largement amplifiée et les effets secondaires gommés.

    Ces firmes ont toutes été condamnées à des amendes variant entre 1 et 25 milliards de dollars.” (Interview du Professeur Philippe Even, pneumologue)

    Plus récemment, on a vu la prestigieuse revue scientifique "Launcet" devoir retirer, sous la pression, une étude bidon publiée au sujet de la Covid-19 et de l’hydroxychloroquine.

     

    10 Le vaccin anti-covid contiendra-t-il une puce électronique de traçage et de contrôle? Nous ne pouvons l’affirmer avec certitude. Mais plusieurs l’allèguent.

    Dans une lettre au Parlement Néerlandais datée du 16 novembre 2020, le ministre de la Santé Publique des Pays-Bas, Hugo de Jonge, mentionne au sujet de la technique des nanoparticule lipidique (LNP) utilisée:

    ‟La nanoparticule peut être amenée dans le cerveau de la personne injectée par la graisse ajoutée (lipide) et est capable de surveiller, contrôler et relier à distance l'activité physique de la personne injectée à des systèmes numériques, rendus possibles grâce à la construction de la 5G (15) et le futur réseau 6G. La nanoparticule peut également libérer à distance des produits chimiques dans le corps.” (Lettre publiée sur le site de l’Association des Médecins pour la Vérité [ https://www.artsenvoorwaarheid.nl/documentatie ] et sur le site du gouvernement néerlandais)

    La docteure Carrie Madej ajoute en entrevue sur Kla.Tv:

    (Vaccination en Afrique)

    ‟En Afrique, ils ont déjà commencé à tester les adultes et les enfants avec cette technologie.

    Ils utilisent en ce moment même la biométrie et l'identification [numéro d'identification global ] dans le vaccin pour ces personnes. Ce n'est donc pas un fantasme, il est déjà utilisé en Afrique.”

    Nous ne pouvons pas avec certitude déclarer que les nouveaux vaccins anti-covid seront porteurs de puces, ou de "la" puce, mais c’est une possibilité, techniquement parlant.

    Il faut d’ailleurs s’interroger sur la volonté de l’OMS, et des gouvernements qui suivent ses directives, de vacciner tous les habitants de la terre sans exception, de force s’il le faut, ce qui est du jamais vu.

    Nous voyons que tout se met en place pour un contrôle total des individus. Le vaccin semble jouer un rôle important dans ce projet.

    Un sage dicton nous avertit:
    ‟En cas de doute, abstiens-toi”. ■

    Note importante
    concernant la déclaration du pape François

    Dans une note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, entérinée par le pape François, on déclare ‟moralement acceptable d’utiliser des vaccins anti-covid-19 qui ont utilisé des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production”.

    Le devoir moral d’éviter un tel vaccin "n’est pas contraignant " soutient la Congrégation si nous sommes en présence d’un "grave danger, comme la propagation autrement irrépressible d’un pathogène grave" et "en l’absence d’autres moyens pour arrêter ou même simplement prévenir l’épidémie."

    Ces propos ont fortement troublé nombre de fidèles pour qui le respect de la vie de l’enfant à naître n’est pas négociable.

    Il faut savoir que le Saint-Père n’est infaillible qu’en matière de Foi et de morale; et que cette infaillibilité n’est garantie que lorsqu’il parle "ex cathedra", c’est-à-dire en tant que Docteur de l’Église, sur une question non tranchée jusqu’alors, et avec l’intention explicite d’obliger toute l’Église à croire cette vérité.

    Une déclaration sous le sceau de l’infaillibilité ne se fait jamais «sur le coin de la table» par une simple note.

    Le Pape n’est pas infaillible lorsqu’il donne son opinion personnelle même exprimée en public; ni en matière de politique, d’écologie, de médecine, de science, etc. Rappelons-nous l’affaire Galilée, qui fut condamné sur une question de science et qui fut réhabilité après sa mort.

    En dehors des cas d’infaillibilité, le Saint-Père peut, comme quiconque, être influencé par son éducation, mal informé ou mal conseillé.

    Tout ceci pour dire que la déclaration papale au sujet des vaccins n’a pas valeur de dogme et que l’on peut, en tout respect de l’autorité papale, différer de conclusion quant à l’applicabilité du principe de "coopération éloignée au mal" dans le contexte du vaccin anti-covid.

    C’est ce qu’ont fait 5 évêques (dont Mgr Athanasius Schneider) dans une lettre conjointe préalable.

    Selon eux ‟…Le principe théologique d’une "coopération matérielle"  moralement possible ne s’applique que dans des cas comme le paiement d’impôts ou l’utilisation de produits issus de l’esclavage [café, sucre etc.. NDLR], mais pas au crime "monstrueux " de l’avortement qui est "le pire génocide connu de l’homme ".

    Leur texte rappelle aussi que ‟la fin ne peut justifier les moyens”.

    Quoi qu’il en soit, il faut remarquer que l’intervention papale se base sur la supposition que le vaccin est un bienfait, qu’il n’y a absolument pas d’autres alternatives, et que nous sommes en face d’un pathogène grave (sous-entendu " très mortel "). Or :

  • Nous voyons, dans le présent document, que le vaccin est tout sauf un bienfait.
  • C’est un fait connu depuis des mois qu’il existe plusieurs alternatives pour soigner la Covid, dont : le zinc, l’hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’artemisia, la vitamine D, la tisane d’aiguilles de pin, etc.
  • De l’avis même de plusieurs éminents experts, le vaccin n’est ni nécessaire ni peut-être même utile, compte tenu de la rapide mutation actuelle du coronavirus qui pourrait rendre déjà obsolète un vaccin conçu pour le SARS-CoV-2.
  • L’usage de lignées de cellules fœtales humaines n’est pas absolument nécessaire à l'élaboration de vaccins car ‟il est possible de développer des vaccins de façon éthique sans cellules ou sur base de cellules d'animaux, d'œufs de poules ou de levure.” (Institut européen de bioéthique)
  • Contrairement au discours unique officiellement répandu, la Covid19 n’est pas plus mortelle que la grippe saisonnière ordinaire qui, bon an mal an fait environ le même nombre de victimes surtout parmi les personnes plus à risque. Ceci est l’aveu même des docteurs Michael Ryan et Margaret Harris de l’OMS (4 octobre 2020) et se trouve confirmé par les données de l’Institut national de la santé publique.
  • Malheureusement, nous savons que les chiffres véhiculés par nos médias, nos institutions de soins et les instances gouvernementales sont manipulés à des fins idéologiques et monétaires… Le Premier Ministre du Québec a clamé fièrement être ‟plus catholique que le pape” dans la surévaluation du nombre de morts attribués à la Covid…

    Sans commentaire...

    ___________

    Dieu a créé l’homme avec une perfection originale inégalée. Ne laissons personne détruire l’œuvre divine en la défigurant par des manipulations odieuses et illégitimes. Nous sommes des enfants de Dieu, pas des souris de laboratoire. 

    ____________________

    (1) Cellules diploïdes: cellules qui, en se divisant, conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires.

    (2) C’est aussi le cas pour la compagnie Regeneron Pharmaceuticals qui produit le médicament américain expérimental anti-covid REGN-COV2.

    (3) ADN: Code génétique reçu dès la conception, propre à chaque individu, présent dans toutes ses cellules, indiquant à celles-ci ce qu’elles doivent faire.

    (4) ARN: acide ribonucléique. Dans le cas présent, il s’agit d’un petit morceau de code génétique du virus causant la Covid19.

    (5) Génique: qui agit sur les gênes, ou l’ADN.

    (6) Nanoparticules: particules très petites, microscopiques. / Lipidiques: incluses dans une matière grasse.

    Cette technologie des nanoparticules lipidiques (LNP) a été brevetée pour presque tous les pays (y compris le Canada) par Microsoft Technology Licensing, LLC (Bill Gates), le 20 juin 2019 et publiée le 26 mars 2020, sous le numéro de brevet WO/2020/060606, portant le titre de "Criptocurrency system using body activity data" (ce qui se traduit par "Système d’échange caché utilisant les données d’activité corporelle").

    (7) Challenge test: un animal vacciné est délibérément exposé au même virus et ensuite observé.

    (8) Morbidité: fréquence de la maladie dans une population.

    (9) Mutagenèse: modification du patrimoine génétique.

    (10) Maladie auto-immune: l'organisme s'attaque de l'intérieur.

    (11) Boîte à Pandore: expression tirée de la mythologie grecque où Épiméthée, le premier homme, après avoir épousé Pandore, la première femme, ouvrit la boîte qu’elle lui apportait et dont il ignorait le contenu. De cette boîte s’échappèrent les Biens, mais aussi les Maux. Ne resta, au fond de la boîte, que l’Espérance.

    (12) Le Dr Michael Yeadon est l’ancien directeur de la recherche respiratoire de Pfizer; le Dr Wolfgang Wodarg est spécialiste des poumons et ancien chef du département de santé publique de Flensburg en Allemagne.

    (13) Les deux spécialistes ont rempli un recours auprès de l’Agence européenne des médicaments, responsable de l’approbation des vaccins dans toute l’Europe, "pour la suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin SRAS CoV 2, en particulier l’étude BioNTech/Pfizer sur le BNT162b". Ils demandent la suspension des essais humains ― et par conséquent la vaccination ― à cause des fortes lacunes des études menées sur le vaccin de Pfizer, sur plusieurs points.

    (14) L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui est actuellement dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus, accusé de génocide dans son pays l’Éthiopie.

    (15) 5G: technologie des ondes, utilisant la 5e génération de fréquences (micro-ondes). Technologie héritée de l’arsenal d’armes de guerre de l’armée, extrêmement puissante et nocive.

    On lira aussi avec profit l'article déjà paru :
    "Des tissus de fœtus avortés dans les vaccins"

    

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