Des femmes s'élèvent contre l'utilisation de foetus avortés pour les vaccins anti-covid.
En-tête 1 du site de la revue En Route. En-tête 2 du site de la revue En Route.
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Le 8 mars 2021, en la Journée Internationale de la femme, 85 femmes co-signaient la lettre suivante. Parmi elles, des médecins, journalistes, militantes du droit des femmes et pro-vie, généticiennes, diplômées en droit, etc.

La voix des femmes
pour la défense des bébés à naître
et contre les vaccins contaminés
par l'avortement

Image

L'avortement est le massacre moderne des innocents. Nous, en tant que femmes, souhaitons que notre cri féminin soit entendu dans le monde entier. Cette déclaration vient du plus profond de nos cœurs maternels, qui se dévouent à défendre la cause de la vie et à combattre la culture de la mort. Nous affirmons donc de tout cœur : Nous ne serons pas complices du massacre moderne des Saints Innocents et nous refusons donc d'accepter tous les vaccins fabriqués à partir de cellules provenant de fœtus humains avortés." 

L'avortement : la source du tissu fœtal

Affrontons honnêtement la réalité de l'avortement. Dans le monde, environ une grossesse sur cinq se termine par un l'avortement; cela représente environ 40 à 50 millions d'avortements par an. (1) Depuis que le commerce de l'avortement a commencé pour de bon, pas moins de 2,5 milliards de bébés à naître ont été tués dans le ventre de leur mère. Réfléchissons un instant à ce chiffre, et essayons de sonder cet abîme insondable.

La cruauté exceptionnellement barbare du vingtième siècle, avec ses deux guerres mondiales meurtrières et ses idéologies encore plus meurtrières, ne s'approche même pas de l'immensité de ce massacre mondial des êtres humains les plus impuissants de tous les êtres humains. Comment ne pas garder ce fait fermement à l'esprit alors que nous délibérons de manière réfléchie sur la moralité des vaccins fabriqués à partir de cellules provenant de fœtus humains avortés ?

Ce génocide des enfants à naître est impensable par son ampleur, mais il est tout aussi inadmissible par sa brutalité odieuse: la manière dont ils sont assassinés est barbare au-delà de toute croyance. Plaçons devant notre esprit quelques-unes des méthodes d'avortement chirurgical préférées. (2)

Imaginons un petit garçon à naître neuf semaines après sa conception: il peut faire des culbutes, froncer les sourcils et avaler. Pour avorter ce garçon à naître, un tube creux avec une pointe en forme de couteau est inséré dans l'utérus de sa mère et est relié à un puissant aspirateur, qui le déchire en petits morceaux qui sont aspirés dans une bouteille et jetés.

Imaginons maintenant une petite fille à naître à la fin du troisième mois dans le ventre de sa mère: elle peut pleurer silencieusement, et elle peut ressentir la douleur. Pour avorter cette fille à naître, une paire de forceps est insérée dans l'utérus de sa mère pour saisir et tordre ses os, jusqu'à ce que son corps soit totalement démembré, sa colonne vertébrale très probablement cassée, et son crâne écrasé alors qu'elle est arrachée du corps de sa mère.

Enfin, imaginons un garçon à naître à 20 semaines: il peut reconnaître la voix de sa mère. Pour l'avorter, le médecin insère une longue aiguille dans l'abdomen de la mère et lui injecte une solution saline forte qu'il avale; le poison corrosif le brûle de l'intérieur et de l'extérieur. En l'espace d'un jour, sa mère donnera effectivement naissance à son bébé mort ou mourant. Beaucoup de ces bébés sont nés vivants, puis sont morts sans surveillance. C'est une mort plus cruelle que celle des enfants sacrifiés à la Géhenne, la vallée près de Jérusalem où les anciens Israélites sacrifiaient autrefois leurs propres enfants, les brûlant vifs entre les mains de l'idole cananéenne Moloch.

Les feux de l'infanticide les consumaient plus rapidement que les petites victimes d'aujourd'hui. Il fait un froid glacial dans les mains de Moloch aujourd’hui: le petit garçon frissonne jusqu'à ce qu'il soit silencieux et immobile, gisant dans une mare de sang qui se refroidit rapidement. Autrefois dans le ventre de sa mère, il gît maintenant sans vie dans une chambre stérile, nu de la tête aux pieds, sans personne pour le pleurer. (3)

Le "fruit" de la recherche sur les tissus fœtaux

Comme si le nombre et la brutalité de ces avortements ne suffisaient pas, des parties du corps des bébés avortés sont maintenant prélevées (4) à des fins de recherche médicale, dans une sorte d'histoire d'horreur foeticide des temps modernes.

Des avorteurs ont admis avoir modifié des procédures chirurgicales (5) afin de s'assurer que certaines parties du corps restent intactes et utilisables par les chercheurs. Imaginez le même petit garçon, non pas brûlé par le sérum physiologique, mais livré vivant à une horreur comparable à celle des sacrifices humains des Aztèques, qui arrachaient le cœur des vaincus tandis qu'ils gisaient haletants sur les autels sacrificiels. Après avoir été mis au monde, peut-être par césarienne (6), le bébé garçon ressent une douleur atroce lorsque l'avorteur lui coupe très rapidement le rein - sans anesthésie - pour que son organe puisse être expédié pendant la nuit afin de le garder au frais pour le chercheur complice (7).

Pouvons-nous volontairement bénéficier de leur sacrifice en utilisant un vaccin qui a utilisé les corps de ces bébés avortés à n'importe quel moment du processus de production, peu importe le temps écoulé ?

Pourtant, certains prétendront que ce mal se situe derrière nous, dans les décennies passées, tandis que d'autres soutiennent que l'utilisation d'un vaccin contaminé par l'avortement est moralement licite parce que la coopération au mal est "lointaine". (8) Mais ces positions reflètent-elles vraiment l'ampleur et la gravité réelles de la situation? Le mal que représente l'utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés n'implique pas seulement le meurtre initial, mais aussi la commercialisation continue du corps de l'enfant, ainsi que le refus ultime d'enterrer ses restes profanés. De plus, l'utilisation de tissus de fœtus avortés dans le développement d'interventions médicales alimente très certainement, et alimentera toujours, la recherche de nouveaux tissus fœtaux avortés (9).

Les lignées de cellules fœtales ne durent tout simplement pas indéfiniment (10), et les fabricants de vaccins sont fortement incités à créer de nouvelles lignées pour correspondre aux anciennes - en choisissant d'expérimenter avec des bébés avortés du même sexe et à peu près du même âge (11).

Cela s'est produit à plusieurs reprises au cours des dernières décennies, la dernière lignée de cellules de fœtus avortés ayant été développée en 2015 (12). Bien plus, suite à l’absence de notable dénonciation des lignées cellulaires, la recherche biomédicale utilisant des enfants avortés s'est développée au cours des dernières décennies, jusqu'à inclure la collecte et le trafic des corps de bébés à naître assassinés (13) pour les utiliser dans des recherches qu'il serait normalement considéré comme contraire à l'éthique d'effectuer sur un être humain (14). Moloch n'est jamais satisfait.

Tous ces maux ne sont perpétués et promus que par l'acceptation passive, sur une « base temporaire », d'un vaccin moralement vicié. Réfléchissons au fait que le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole. NDT), qui a été mis au point en 1971 et commercialisé par Merck, a été présenté comme un devoir moral (15) en raison de sa capacité à réduire le syndrome de rubéole congénitale – ce qu'il ne fait pas (16) – . Le ROR contient un composant rubéoleux moralement compromis qui a nécessité près de 100 avortements distincts (17) pour être développé, et malgré les déclarations de nos prélats selon lesquelles les Catholiques qui utilisent le vaccin doivent s'opposer à son utilisation par d'autres moyens (18), il est toujours utilisé après 50 ans. Ni les voix des bergers ni celles des fidèles n'ont étouffé l'approbation tacite donnée par leurs actes.

Image de Marie pleurant un foetus avorté, avec l'ange gardien du bébé.

En effet, l'acquiescement général aux vaccins contaminés par l'avortement, en particulier de la part des Chrétiens, n'a fait que contribuer à la culture de la mort (19). Nous ne pouvons pas rester les bras croisés alors que l'utilisation de fœtus humains avortés dans la recherche médicale est progressivement normalisée comme une partie "malheureuse" de la médecine moderne. Il est temps pour le clergé et les laïcs de faire face avec audace à cette horreur et de défendre le droit à la vie des plus vulnérables avec une "détermination maximale" (20). Il faut mettre fin à cette ramification maléfique de l'avortement !

Les vaccins Covid-19 et le tissu fœtal

Examinons maintenant le cas des vaccins COVID-19, dont beaucoup utilisent des lignées cellulaires de fœtus avortés (21), soit directement au cours du processus de fabrication, soit indirectement lors des tests. Certains soutiennent que cette utilisation n'est pas seulement morale, mais qu'elle constitue un véritable acte de charité envers son prochain (22), compte tenu de la gravité de la pandémie. Nous suggérons humblement que de telles déclarations, y compris certaines déclarations officielles émises par des évêques (23) et même par le Vatican (24), sont fondées sur une évaluation incomplète de la science de la vaccination et de l'immunologie, et nous prions ces promoteurs de réévaluer leurs déclarations à la lumière des faits suivants :

    1. Les candidats vaccins qui utiliseraient des cellules de fœtus avortés "uniquement pendant les tests" ont utilisé les cellules HEK-293 [rein embryonnaire humain-293] comme partie intégrante du développement (25) de leur candidat ARNm et les ont réutilisées pour confirmer l'efficacité de l'ARNm, parfois par le biais de plus d'un type (26) de test de confirmation.
    2. Les candidats vaccins en question n'ont pas été rigoureusement testés pour leur efficacité dans la prévention de l'infection par le SRAS-CoV-2 ou de sa transmission (27), mais plutôt évalués pour la réduction de la gravité des symptômes chez les personnes qui développent des "cas confirmés" de COVID-19. Même cette évaluation d'un effet protecteur modeste pourrait être sérieusement gonflée. (28)
    3. Le taux moyen de survie à l'infection par le SRAS-CoV-2 est supérieur à 98,3 % (29) , et il est peu probable que des vaccins aussi peu efficaces aient un impact significatif sur ce taux.
    4. Le vaccin est 5 à 10 fois plus susceptible de produire des effets indésirables que les vaccins contre la grippe, et provoque 15 à 26 fois plus de maux de tête, de fatigue et de vertiges (selon les données du VAERS (30)). Le vaccin a également provoqué des réactions beaucoup plus graves et de nombreux décès (31). Les données de sécurité recueillies sont insuffisantes pour déterminer les éventuels effets à long terme (32).
    5. La nature expérimentale du vaccin (33) fait en sorte qu'inciter, contraindre ou forcer les gens à le prendre est une violation directe de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme (34).

Pris ensemble, tous ces facteurs démontrent que les déclarations qui justifient l'utilisation des vaccins COVID proposés, vaccins contaminés par l'avortement, ignorent non seulement la gravité et l'immédiateté des crimes commis contre les enfants à naître, elles ignorent les preuves scientifiques de la maladie et l'inadéquation des vaccins candidats actuels et de leurs risques connus et inconnus.

En conclusion, en tant que Chrétiens, nous sommes appelés à revêtir l'esprit du Christ et à unir nos cœurs au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie. Par conséquent, nous ne coopérerons pas à cet immense culte infanticide.

Nous ne pouvons plus offrir ce grain d'encens à Moloch. L'heure est venue pour nous d'imiter les premiers Chrétiens dans leur volonté de donner leur vie pour la Vérité. Nous ne serons pas complices. Il est temps de se lever!

† 8 mars 2021
Fête de Saint Jean de Dieu, patron des hôpitaux et des malades,
Journée internationale de la femme

SIGNATAIRES (86 femmes de 25 pays)
 

SIGNATAIRES DE RENOMMÉE INTERNATIONALE : (2)

  • Dre Wanda Półtawska, médecin polonaise, spécialiste en psychiatrie, victime d'expériences pseudo-médicales dans le camp de concentration nazi de Ravensbrück.

  • Abby Johnson, militante américaine anti-avortement.

 

AUTRES SIGNATAIRES PAR RÉGION GÉOGRAPHIQUE :

    AFRIQUE (6)

Lesotho

  • Sœur Celestina Tiheli, directrice de Human Life International Lesotho

Kenya

  • Maximiliane Muninzwa, travailleuse pro-vie

Namibie

  • Marion Matheis, infirmière praticienne privée, militante pro-vie

Tanzanie

  • Alice Kawonga Hagamu, Human Life International Tanzanie

Zimbabwe

  • Monica Chihambakwe, Human Life International Zimbabwe

  • Veronica Chawasemerwa, Human Life International Zimbabwe

  • AMÉRIQUES (54)

    AMÉRIQUE CENTRALE

Guatemala

  • Mercedes Wilson de Arzu, fondatrice et directrice de Familia de las Americas

Costa Rica

  • Clara Milena Perdomo, spécialiste en psychopédagogie, membre d'Opciones Heroicas, formatrice en planification familiale naturelle pour la Conférence épiscopale du Costa Rica.
  • AMÉRIQUE DU NORD

Mexique

  • Dre Pilar Calva MD, spécialiste en génétique clinique, professeur de bioéthique, conseillère de Derechos del Concebido

  • Arlene Gugino Gaytán, membre de Mision Guadalupana et du Conseil diocésain de Mérida pour les Chapelles d'adoration perpétuelle

  • Laura Rebeca Lecuanda Gómez, directrice du Centro de Ayuda Para la Mujer en Ensenada en Baja Californie

  • Marcela Vaquera Guevara, présidente du Frente Nacional por la Familia en Basse-Californie.

  • Effy de Lille, licenciée en sciences de la famille, Centro cultural Mater Dei

  • María del Carmen Limón, coordinatrice, Asociación Mexicana para la Superación Integral de la Familia

  • Rubí Peniche de Mac Gregor, militante pro-vie au Chiapas.

  • Brenda Lourdes Del Río Machín, militante des droits des femmes, directrice de Que viva Mexico.

  • Patricia López Mancera, présidente du Centro de estudios y formación integral para la mujer et coordinatrice du Frente Nacional por la familia Quintana.

  • Mercedes Pizzuto de Marván, historienne de l'art, maître en conseil familial, présidente de Por la Vida y la Familia en Querétaro

  • Marta Eugenia Menéndez Losa, membre de 40 dias por la Vida

  • Gladys Noemí Alayola Montañez, femme consacrée dans l'Instituto para la Liberación y Crecimiento Espiritual de las Almas

  • Gabriela Tejeda Morales, consultante familiale, directrice de Vida y familia

  • Rossana Villares Moreno, Movimiento Frena

  • Silvia Rovelo Nájera, Grupo Apostolico Betel

  • Luz Marie Orcí, professeur d'université et fondatrice de l'Organización para la Restauración, Consolidación e Integración de la Familia

  • Lilia Pastrana, membre de 40 días Por la Vida

  • Patricia Pesqueira de Erosa, membre de Mision Guadalupana

  • Veronica Dorbecker Puerto, membre de Mision Guadalupana

  • Claudia Susana Nevárez Quintana, licenciée en relations industrielles, membre de Red de Apoyo a la Familia

  • Fernanda Patricia Teran Quintero, licenciée en commerce international, coordinatrice de l'action politique de la Coalicion de grupos a favor de la vida y la familia

  • Mireya del Carmen Rivera Ramirez, femme consacrée à l'Instituto para la Liberación y Crecimiento Espiritual de las Almas

  • Alma Elisa Saldaña Rivera, licenciée en droit, coordinatrice de Coalicion de grupos a favor de la vida y la familia

  • María de los Angeles Pavón Rodriguez, membre de l'Asociación Católica Internacional Consecratio Mundi

  • Susana Troyo Rodríguez, femme consacrée à l'Instituto para la Liberación y Crecimiento Espiritual de las Almas

  • Aida Rosa Cardin de Rosado, membre de Mision Guadalupana

  • Alejandra Yáñez Rubio, avocate pour Conciencia y Derechos Humanos

  • Adriana Olguín Ruiz, membre de Familia Religiosa del Inmaculado Corazón y de la Divina Misericordia

  • Maria Luisa Rubio Barthell de Ayuso, membre de Mision Guadalupana

  • Carmen Moreno Sánchez, membre de la Mision Guadalupana

  • Ileana López Rscoffie, membre de Mision Guadalupana

  • Suhad Serna Slim, Directrice, licenciée en éducation primaire, représentante de Ola Celeste SalvemosLas2Vidas

  • Dre María de Lourdes Pérez Soto, médecin et anesthésiste

  • Antonieta López Valdés, licenciée en bioéthique

  • Cecilia Alvarez Vales, membre de la Mision Guadalupana

  • Andrea Ana Paula del Villar, directrice et fondatrice de la Fundación Tu Decide

  • Isabel Olguín Villar, membre de Brigadas Católicas

  • Haydee Namur Zurita, membre de l'Asociación Católica Internacional Consecratio Mundi

États-Unis d'Amérique

  • Pamela Acker, Master of Science, auteure de "Vaccination : A Catholic Perspective" (2020)

  • Soeur/Dre Deirdre M. Byrne, POSC, Petites ouvrières des Sacrés-Cœurs, chirurgienne généraliste

  • Dre Grazie Christie, MD, radiologue, conseillère politique pour l'Association catholique, animatrice de l'émission de radio EWTN "Conversations with Consequences" (2020)

  • Dre Angela Lanfranchi, MD, cofondatrice de l'Institut de prévention du cancer du sein.

  • Debi Vinnedge, fondatrice des Enfants de Dieu pour la Vie

  • AMÉRIQUE DU SUD

Argentine

  • Marcela Errecalde, porte-parole de Latinoamerica por las 2 Vidas, militante des droits de l'homme

  • Yamila Alfonsina Ríos, obstétricienne

Brésil

  • Anna Carolina Papa Tavares de Oliveira, avocate pro-vie

  • Chirlei Matos Santos, infirmière

  • Christine Nogueira dos Reis Tonietto, membre du congrès pro-vie

Équateur

  • Sonia Maria Crespo, psychothérapeute familiale, directrice de la Fundación Familia y Futuro

  • Amparito Medina Guerrero, coordinatrice de projets de développement social, militante des droits de l'homme, Red Vida y Familia

  • Ximena Izquierdo, directrice de EWTN en Amérique latine

Paraguay

  • Hadhara Brunstein, médecin et endocrinologue, présidente de Médicos por la Vida.

Venezuela

  • Christine de Marcellus Vollmer, présidente de Provive, Alive to the World
  • ASIE (13)

Japon

  • Sakura Izumi, militante pro-vie

  • Shigeko Ooka, secrétaire du mouvement pro-vie japonais

Kazakhstan

  • Dina Khalelova, pédiatre et militante pro-vie, Kazakhstan

  • Asel Schultz, ministère de la guérison post-avortement, bénévole à "Give Life", Kazakhstan

Malaisie

Dorothy Kuek, Human Life Service Miri, Malaisie

Philippines

  • Dre Ligaya Acosta, directrice régionale de l'Asie et de l'Océanie à Human Life International

  • Dre Cynthia Domingo, Médecins pour la vie

  • Dre Jacqueline King, Médecins pour la vie

  • Dre Dolores Octavia No, ancienne présidente immédiate, Médecins pour la vie

  • Dre Eleanor Palabyab, ancienne Médecins pour la vie
    Taiwan

  • Sœur Fideles, directrice du Centre pro-vie Saint Gianna Beretta Molla

  • Meilin Liang, Centre pro-vie Saint Gianna Beretta Molla

  • Ruihua Wong, Centre pro-vie Saint Gianna Beretta Molla.

  • EUROPE (11)

Autriche

  • Dre Eva-Maria Hobiger, MD, radio-oncologue, Vienne

France

  • Karen Darantière, mère catholique, cofondatrice de la Confraternité de Marie Corédemptrice.

  • Jeanne Smits, Maître en droit, journaliste et blogueuse pro-vie

Allemagne

  • Hedwig v. Beverfoerde, porte-parole de l'Aktionsbündnis für Ehe und Familie - DemoFürAlle

  • Dorothee Ehrhardt, membre du conseil d'administration de Europäishce Ärzteaktion

  • Gabriele Kuby, sociologue et auteure de "The Global Sexual Revolution : Destruction de la liberté au nom de la liberté" (2015)

  • Inge M. Thürkauf, actrice, journaliste et oratrice publique pro-famille.

Pologne

  • Kaja Godek, fondatrice de la Fondation Vie et Famille

Russie

  • Olga Kukhtenkova Ph.D., rédactrice russe d'IFamNews, militante des droits de la famille

  • Alexandra Mashkova, coordinatrice de campagne de l'ONG "For Family Rights", fondatrice de "Immune Response", un mouvement contre la vaccination forcée.

Espagne

  • Dre Isabel Bellostas Escudero, pédiatre et membre de Médicos por la verdad

____________________

1) Thomas D. Williams, PhD, “Global Abortions Surpass 1.1 Million in First Ten Days of New Year”, Breitbart, 10 janvier 2021.

2) “All the Facts You Ever Need to Know about Abortion Methods”, LifeSiteNews.com.

3) Avec gratitude envers Karen Darantière, “Devons-nous refuser les vaccins fabriqués à partir de cellules dérivées de foetus humains avortés?”, Le Blog de Jeanne Smits, 26 janvier 2021.

4) Meredeth Wadman, “The Truth about Fetal Tissue Research”, Nature Magazine, 9 décembre 2015.

5) Debra Vinnedge, “Forsaking God for the Sake of Science”, Children of God for Life, 13 juin 2012.

6) Ibid.

7) Debra Vinnedge, “Aborted Fetal Cell Line Vaccines and the Catholic Family: A Moral and Historical Perspective”, Children of God for Life,
octobre 2005.

8) Fraternité Saint Pie X, “Is it Morally Permissible to Receive the Covid-19 Vaccine?”, Society of Saint Pius X, 4 décembre 2020.

9) Dr. Theresa Deisher, “Recently Aborted Baby DNA in Vaccines”, Sound Choice Pharmaceutical Institute, 1 novembre 2019.

10) Debra Vinnedge, “Aborted Fetal Cell Line Vaccines and the Catholic Family: A Moral and Historical Perspective”, Children of God for Life, octobre 2005.

11) Christine Beiswanger PhD, “A Brief History of IMR-90”, Coriell Institute for Medical Research, 2004.

12) Carol Szczepaniak, “The Ethics of the Walvax-2 Cell Strain”, Nebraska Coalition for Ethical Research, March 14, 2016.

13) “Coalition Fetal Tissue Research Letter”, Endocrine Society, 16 septembre 2019.

14) Stacy Trasancos, “How Aborted Children are Used in Medical Research in 2020,” National Catholic Register, 15 décembre 2020.

15) “Moral reflections on vaccines prepared from cells derived from aborted human fetuses”, Académie Pontificale pour la Vie, 9 juin 2005.

16) Catherine J.M. Diodati, “Immunization: history, ethics, law and health”, Integral Aspects, 1999.

17) Debra Vinnedge, “Vaccines from Abortion: Time to Report the Truth”, Children of God for Life, 20 mai 2019.

18) "Instruction Dignitas Personae sur certaines questions de bioéthique", Congrégation pour la Doctrine de la Foi, 8 septembre 2008.

19) Pape Jean-Paul II, “Encyclique Evangelium Vitae”, 25 mars 1995.

20) Pape Jean-Paul II, "Exhortation apostolique post-synodale Christifidelis Laici", 30 décembre 1988.

21) “Covid-19 Vaccines and Treatments in Development”, Children of God for Life, 12 janvier 2021.

22) “Pope Francis to have Covid-19 vaccine, says it is the ethical choice for all”, Reuters, 9 janvier 2021.

23) Chairmen of the Committee on Doctrine and the Committee on Pro-Life Activities, “Moral Considerations Regarding the New Covid-19
Vaccines”
, United States Conference of Catholic Bishops.

24) “Note on the morality of using some anti-Covid-19 vaccines”, Congregation for the Doctrine of the Faith, 21 decembre 2020.

25) Daniel Wrapp, et al. “Cryo-EM structure of the 2019-nCoV spike in the prefusion conformation”, Science Magazine, 13 mars 2020.

26)Guidance on Getting the COVID-19 Vaccine,” Children of God for Life.

27) Pfizer, “A Phase 1/2/3 Study to Evaluate the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of RNA Vaccine Candidates Against COVID-19 in Healthy Individuals”, BioNTech.

28) Peter Doshi, “Pfizer and Moderna’s ‘95% effective vaccines—we need more details and the raw data”, thebmjopinion, 4 janvier 2021.

29) John P A Ioannidis, “Infection fatality rate of COVID-19 inferred from seroprevalence data”, Bulletin of the World Health Organization (OMS), 14 octobre 2020. Article ID: BLT.20.265892.

30) VAERS, Vaccine Adverse Event Reporting System.

31) Amanda Woods, “23 die in Norway after receiving Pfizer Covid-19 vaccine: officials”, New York Post, 15 janvier 2021.

32) Interview de Bill Gates, "Vaccine Safety Compromise", BBC Breakfast, 12 avril 2020.

33) “How the Pfizer-BioBTech Covid-19 Vaccine was Developed,” 60 Minutes, 21 décembre 2020.

34) United Nations, “Universal Declarations on Bioethics and Human Rights,” 19 octobre 2005.

 

On lira aussi avec profit l'article déjà paru :

«Pour vaincre l'avortement,
Notre-Dame donne au monde
"Le Rosaire des enfants à naître"»




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